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November 03 BLOG EN PAUSEA partir de demain, mon petit blog sera en pause jusqu'à la mi-Décembre..............................
Vous me manquerez certainement un peu là-bas, sur les plages et les dunes tunisiennes,
mais quand je vois ce temps pourri actuellement dans notre Région, c'est un temps de
Novembre bien sûr, j'ai hâte de retrouver un peu plus de Soleil et de chaleur, je l'espère......
C'est quand-même le Sud de la Tunisie... J'aurai, sans aucun doute, une petite pensée pour
chacun et chacune de vous et vous enverrai par transmission de pensée, un peu de Soleil et
de chaleur de là-bas.... C'est promis...Amitiés à Tous et gros Bisous à Toutes..L'Ami Gilbert.
PS : Ce matin je suis passé chez notre Ami Michel-Merca pour les intimes-, il annonçait qu'
une de ses Amies a été éliminée des Blogs, uniquement à cause d'histoires drôles un peu
en-dessous de la ceinture, alors mes Amis et Amies, Prudence ! Soyez raisonnables dans vos
Espaces, je serais vraiment désolé de ne plus vous retrouver à mon retour.......
Bonne et douce Nuit à Tous et à Toutes......L'Ami Gilbert....Le Fils du Désert.... Grisous, poussières, feux, sécurité dans les mines.Il faut empêcher la propagation de la flamme dans les galeries ; pour cela on répand des poussières stéri-
les dans les galeries ( schistification ),qui se mêlent aux poussières de charbon et en portent la teneur en
cendres à une valeur telle ( par ex. de l'ordre de 60 p. 100 ) quelles sont normalement ininflammables ; la
schistification est contrôlée par des analyses périodiques. Le chaulage périodique des galeries, ainsi que
l'emploi de produits chimiques mouillants, qui fixent les poussières, contribuent à la sécurité. Enfin, il
faut pouvoir arrêter un coup de poussières local qui aurait pris naissance et ce serait développé sur quel-
ques centaines de mètres de galerie, malgré les précautions précédentes. C'est le rôle des arrêts-barrages,
installés à l'entrée et à la sortie de chaque quartier ou de chaque chantier important, et constitué par une
grosse masse de poussières stériles accumulées sur des planches placées localement à la partie supérieure
des galeries ; la chasse d'air qui précède la flamme bouscule les planches, provoquant un rideau épais de
poussières stériles qui coupe et éteint la flamme.
Un autre danger spécial aux mines de combustibles est celui du feu par inflammation spontanée du char-
bon, provoqué par son oxydation lente dans les fissures du massif par lesquelles se fait une infiltration
d'air. Certains charbons pyriteux sont particulièrement sujets à cet incident. Le point en ignition se dépla-
ce dans le massif et remonte vers l'alimentation en air. Débouchant alors sur le parement de la galerie, le
feu prend une rapide expension, enflammant le boisage et répandant dans la Mine des torrents de fumée
qui axphyxient les ouvriers sur leur passage.
Les dégagements instantanés de grisou, qui se font de façon presque explosive, avec projection de volumes
considérables de fines poussières de charbon ( la folle farine ), surviennent dans certaines Mines, générale-
ment profondes, à gisement tourmenté et à épontes raides.
Les coups de toit consistent en un écrasement brutal du charbon avec gonflement subit du mur, qui peut
venir jusqu'à toucher le toit, sous l'effet d'un réajustement brusque des tensions internes dans le toit raide.
Mais, dans les mines de charbon comme dans les autres, le risque majeur, celui qui, par sa répétition, fait le
plus de victimes d'un bout de l'année à l'autre, c'est l'éboulement et la simple chute de blocs provenant de
la couronne des chantiers et des galeries; ensuite, comme fréquence, viennent les accidents de roulage et de
puits, et les accidents d'explosif. Il faut malheureusement compter environ 1 tué par 1000 ouvriers occupés
au fond et pas an.
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Et voici le dernier des poèmes de mon Ami Claude lefebvre en hommage à la femme de sa vie....
D'autre part, ce Billet aujourd'hui est le dernier avant mon départ, mon petit Blog va donc être en pause
jusqu'à mi-Décembre. Par contre, je vais quand même passer chez mes Amis et Amies qui m'ont rendu
visite ces derniers temps, afin de leur rendre l'échange..A Tous et à Toutes je vous remercie de votre Amitié
qui est une Aide précieuse pour mener une petite vie heureuse.... Amitiés et Bisous de l'Ami Gilbert.
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Femme de ma vie,
1) J'aime le Printemps quand tout est fleur, 2) J'aime l'Eté pour ses orages,
J'aime le parfum de tes bonheurs, J'aime l'éclair sur ton visage,
Je te respire, senteur pavot, De tes sourires jaillit de l'eau,
Tu fais voler tous les oiseaux. Tu fait chanter tous les ruisseaux.
J'aime tes Printemps J'aime les Etés
Odeur des champs. Torrents glacés.
Première étoile de mes nuits, Première étoile de mes nuits,
Dans mes pensées, t'es pas soucis, Tu es la source de mes envies,
Femme de ma vie. Femme de ma vie.
Toi mon Printemps, tu es merveille, Toi mon Eté au goût de miel
Tel la Rose qui s'éveille, Quand sur la plaine vibre l'abeille,
Tu es Soleil. Tu es Soleil.
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3) J'aime l'Automne pour ses couleurs, 4) J'aime l'Hiver, son manteau blanc,
J'aime l'arc-en-ciel dessus ton coeur, J'aime ta fraîcheur tes cinquante ans.
Mieux que Van Gogh dans ses tableaux, Neige fragile et perles d'eau,
Tu fais danser tous les roseaux. Tu fais briller yeux et joyaux.
J'aime des Automnes J'aime tes Hivers,
Senteur de pomme. Ton univers.
Première étoile de mes nuits, Première étoile de mes nuits,
Dans mes rêves toujours tu ris, Tu es émeraude, tu es rubis,
Femme de ma vie. Femme de ma vie.
Toi mon Automne craque groseille, Toi mon Hiver aux yeux vermeil,
Croque raisin dessus la treille, Quand des diamants pleure le ciel,
Tu es Soleil. Tu es Soleil.
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5) Je t'aime ma mie, j'aime tes Saisons,
J'aime leurs rondes sur ma passion,
Printemps, été, automne, hiver,
Tu es Amour, tu es Lumière.
J'aime tes saisons,
Elles sont chansons.
Dernière étoile de ma vie,
Tu resteras source d'envie,
Femme d'aujourd'hui.
Je jure, demain chaque réveil,
Mon coeur battra toujours pareil,
Pour toi Soleil. ( Claude Lefebvre )
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November 02 Les Grisous.Dans les Mines de houille, le grisou qui se dégage du charbon oblige à prendre de multiples
précautions : emploi d'explosifs de sécurité, dont la flamme est très brève et relativement
froide; emploi de lampes de sécurité ( lampes à flamme à double tamis, lampes à accumulat-
eurs agréées ) ; emploi de matériel électrique antidéflagrant ; aérage suffisant pour diluer le
grisou à teneur inférieure à 1 pour 100 ; aérage ascensionnel pour ne pas contrarier l'évacua-
tion du grisou ; contrôle de l'aérage en quantité et de la teneur en grisou dans les différents
circuits ; ventilateur de réserve en cas d'avarie du ventilateur en service. Les poussières de
charbon ou de lignite qui se déposent dans les galeries sont inflammables et peuvent propa-
ger très loin leur combustion, causant un coup de poussières, dans lequel la chasse d'air qui
le précède forme un nuage épais avec les poussières des galeries. Ce nuage dégage des gaz
combustibles à la chaleur de la flamme et transmet ainsi la combustion.
C'est l'accident qui peut prendre les proportions les plus catastrophiques ( 1 200 morts par le
coup de poussières de Courrières en 1 906). Contre ce danger, on prend 3 sortes de précautions.
Il faut d'abord éviter les causes de l'inflammation initiale, dont les plus fréquentes sont les
tirs de mine ( d'où obligation d'employer des explosifs de sécurité, et d'arroser avant le tir les
environs immédiats du chantier si les poussières sont très inflammables) et les inflammations
d'accumulation locales de grisou, toutes les mesures de précaution prises à l'endroit du grisou
sont donc importantes pour les poussières.
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Et maintenant un petit poème très curieux de l'Ami Claude Lefebvre à sa Belle....
Bien entendu, tout emprunt de tous les poèmes de mon Ami Claude à des fins ou attributions
personnelles, n'est pas conseillé, et pourrait être poursuivi pour " faux et plagiat ".................
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Mieux que....
1) Mieux que Jacques Brel pleurant Jojo, 2) Mieux que la mode selon Coco,
Mieux que Callas vibrant Gounod, Mieux que Béjard en Roméo,
Mieux que Chopin sur son piano, Mieux qu'une photo prise par Doisneau,
Mieux que Ravel en boléro. Mieux que Chaplin filmant Charlot.
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3) Mieux qu'Adjani jouant Margot, 4) Mieux que la rime d'Arthur Rimbaud,
Mieux que Spielberg et ses héros Mieux que Jules Verne rêvant Némo,
Mieux que le mime, Marcel Marceau, Mieux que les toiles de Géricault,
Mieux que la prose du grand Hugo. Mieux que Vénus quand de Milo.
Tu es ma Belle, tu es Joyau,
Tu es divine, en un seul mot.
Claude Lefebvre.
![]() November 01 Puits de Mine.Les grands puits modernes des charbonnages sont équipés d'un double système d'extraction
à skips ou à cages; il y aura, par exemple, dans le même puits, deux skips, ou un skip et un
contrepoids, reliés à une des machines d'extraction qui desservira l'étage principal, et deux
cages, ou une grande cage et un contrepoids, relié à l'autre machine d'extraction desservant
une autre recette. Un grand siège de charbonnage aura deux puits, chacun équipé d'une dou-
ble extraction, ce qui permet de desservir plusieurs étages, y compris un étage en préparation
et d'assurer tous les services : circulation du personnel, descente du matériel, des explosifs,
du remblai, sans gêner l'extraction principale du charbon; un tel siège est capable de sortir
15 000 tonnes de charbon brut par jour. Les machines d'extraction modernes, généralement
électriques, atteignent une puissance de plusieurs milliers de chevaux, et peuvent remonter
de 1000 m de profondeur un skip chargé de 20 t de charbon, à la vitesse de 15m/s; la régula-
tion de la vitesse se fait par des dispositifs électriques agissant sur les circuits du groupe con-
vertisseur type Léonard, qui alimente le moteur d'extraction en courant continu à tension var-
iable. La machine d'extraction est intallée au sol à proximité du chevalement, ou bien en tour
directement au-dessus du puits; cette dernière disposition impose l'emploi d'une machine à
poulie Koepe. Avec les lourdes charges remontées d'une grande profondeur, on est amené à
avoir une extraction bicâble ou quadricâble sur une poulie Koepe à gorges multiples installée
en tour au-dessus du puits .Les installations du jour d'une Mine comprennent une préparation
mécanique pour amener le produit extrait à l'état commercial.
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Et maintenant un petit poème de l'Ami Claude Lefebvre intitulé " La Vouge ", c'est une toute
petite rivière qui passe devant leur maison, l'endroit est superbe, et cela l'a inspiré :
La VOUGE,
1) Sur un coteau, en terres burgondes, 2) Très doucement coule la Vouge,
Limpide et pure, jaillit une onde. Si lentement qu'elle ne bouge.
C'est à Chambolle qu'elle prend sa source, Elle flâne encore près du moulin
Au coeur des vignes, entame sa course. Qui autrefois broyait le grain.
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3) L'instant suivant, elle prend relief, 4) Ivre de vagues, devient puissante,
S'engouffre et glisse dedans le bief, Valse la roue et son eau chante.
Soudainement elle se libère, Presqu'apaisée, longe un mur gris,
Elle se déchaîne, semble en colère. Nous fait entendre son clapotis.
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5) Dans la pierre creuse, bien à l'abri, 6) Miroir témoin d'instants précieux,
Une poule d'eau aime ses petits. Nage d'un cygne majestueux,
Elle bagenaude en pâturages, Papillon fou, vol d'éphémères,
S'étire profonde dans les villages. Dessin de femme presque mère.
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7) Au gré des champs, elle erre sauvage,
Embellissant le paysage.
Et lorsqu'enfin, à l'eau de Saône,
Elle se mélange, elle s'abandonne,
C'est pour rejoindre la cité gône
Et se donner au fleuve Rhône.
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October 31 Galeries de Mine.Elles relient les travaux d'exploitation aux puits, et servent pour le transport de produits abattus, pour l'amenée du matériel ou
du remblai, pour la circulation du personnel et pour l'aérage. Les galeries,dont la section est adaptée aux besoins, reçoivent un
soutènement approprié, qui peut être soigné et coûteux. Elles sont normalement creusées à l'explosif, avec des trous de mine
disposées en couronnes concentriques , comportant des trous convergeant au centre ( le bouchon ) ; toute la volée est allumée
en même temps avec un exploseur électrique, mais les différents trous sont amorcés avec des détonateurs à retard permettant
un léger décalage des différentes explosions afin d'avoir une utilisation optimale de l'explosif. L'avancement peut atteindre
10 m par jour. Les galeries comportent habituellement une ou, le plus souvent, deux voies ferrées, avec des rails de 15 à 30 et
même 45 kg/m pour le roulage. L'écartement de la voie, qui est généralement de 60 cm dans les houillères anciennes, est de
75 cm à 1 m dans les grandes Mines nouvelles et même de 1,44 m dans les charbonnages américains. On généralise l'emploi
des grandes berlines de 3 à 12 m3, remplaçant les petites berlines de 600 litres d'autrefois. Les trains de berlines sont tirés
dans les grandes galeries par des locomotives à trolley ou à transport Diesel, plus rarement à accumulateurs. Dans les galeries
de taille, on utilise de plus en plus un convoyeur à bandes caoutchoutées ou écailles métalliques pour transporter le charbon ;
une voie ferrée auxilliaire, à côté du convoyeur, sert à amener le matériel.
A la recette souterraine du puits d'extraction, des faisceaux de voie, permettent le garage de berlines pleines et vides, et des
dispositifs mécaniques : ravanceurs, chaînes releveuses, pousseurs, freins écluseurs, encageurs, permettent de débiter et de
former les convois de berlines, et de desservir mécaniquementles cages du puits ou l'ensemble culbuteur et skips. A proximité
de la recette, il y a le garage à locomotives, l'atelier du fond, la salle des pompes, dont le puisard est relié aux albraques.
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Le dernier des poèmes sur les Mineurs de notre Ami Claude Lefebvre :
NUIT D'ANGOISSE EN SOL MINEUR,
1) Trente années dans la Mine, 2) Dehors il fait nuit, 3) J'ai le souffle haletant
J'ai côtoyé la mort, J'ai mal à respirer, Et les côtes qui font mal,
Ses affres elle décline Affalé sur mon lit, Dans le crâne, c'est tourment,
Aujourd'hui en mon corps. Respiration heurtée. Et pensées infernales.
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4 ) J'ai le coeur qui bat fort, 5) Toute ma chair est en vrac, 6) Je finis par cracher
Bronches en pleine asphyxie, Je combats, je fais front, Résidus de charbon,
J'ai l'image de la mort Silicose démoniaque, Poussières avalées
Permanente à l'esprit. Je panique, je crie non ! Dans les galeries du fond.
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7) En poitrine, l'accalmie, 8) Dehors, c'est matin, 9) Je sais que mon Eden
Plus de râle, émotion, J'ai la tête pleine d'espoir, Ne tient plus qu'à un fil,
Je reviens à la vie, Qu'en sera-t-il demain ? Un tuyau d'oxygène,
Du néant j'ai raison. Paradis ? Purgatoire ? Une machine, ustensile.
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LES MAINS,
1)A peine nées mais déjà lestes, 2)Enfant, sur les bancs de l'école, 3)Dans les heures noires, dans la misère
Pour le bambin, elles ont cherché, Elles ont appris un nouveau rôle. A l'étalage, pendant la guerre,
Rapidement, en quelques gestes, Tremper la plume dansl'encrier, Pour apaiser un peu la faim,
Trouvé le sein gorgé de lait. Ecrire les mots, Paix, Liberté. Elles ont volé un bout de pain.
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4)Adolescentes, elles ont connu 5)Lorsqu'à vingt ans on leur a dit 6)Ce qu'elles ont fait ces deniers temps
Premières caresses sur un sein nu, D'aller se battre pour la Patrie, Donner l'espoir à un mendiant,
Pleines de la fièvre du désir, Contre leur gré, pour la survie, Faire signe d'adieu à ses parents,
Elles ont aimé, donné plaisir. Elles ont osé tuer l'ennemi. Marionnettes des petits enfants.
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7)Quand viendra l'heure de s'en aller, 8)Pourquoi le bien ? Pourquoi le mal ?
Quitter cette Terre, de tout laisser, Cela n'est point chose banale,
Sur une poitrines, entrelacées, C'est le destin de bien des mains
Elles seront jointes comme pour prier. De parcourir un tel chemin.
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October 30 Exploitation des Mines métalliques (Suite )Lorsqu'il s'agit d'un gîte épais, de forte pente, d'un minerai qui se fracture facilement et dont la faible valeur tolère quelques
pertes, on emploie une méthode par éboulement du minerai, ou caving. La chambre-magasin devient une chambre d'ébouleme-
ment, où le minerai tombe de lui-même au fur et à mesurequ'il perd l'appui des blocs éboulés lorsqu'on les soutire au bas de la
chambre ; parfois, on facilite cet éboulementen tirant des chargesd'explosif. Dans les gîtes épais et irréguliers, où l'on veut ré-
cupérer tout le bon minerai parcequ'il est de grande valeur, faire un certain tirage au chantier pour laisser sur place les blocs
stériles, contourner sans les exploiter les îlots locaux stériles qui sont au milieu du gisement. La méthode des tranches horizon-
tales est très pratiquées ; souvent , c'est la méthode des tranches montantes remblayées à la main ou remblai pneumatique ; le
minerai est évacué par des cheminées ménagées à travers les remblais, et les remblais arrivent par une cheminée tracée dans
le minerai reliant les chantiers avec les galeries de l'étage supérieur ; on abat le minerai par des trous de mine en couronne, et
on étale le remblai avec un racloir de façon à laisser toujours la hauteur suffisante pour travailler dans l'espace compris entre
les remblais sous les pieds et le minerai massif sur la tête. Dans d'autres cas, on exploite en tranche descendante, foudroyée
ensuite après constitution du plancher préalable.
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Deux autres poème de l'Ami Claude Lefebvre, le ch'timi des Corons du Nord.... :
MINEUR,
1) Je ne suis qu'un mineur, 2) Dans cette poudrière, 3) La sueur sur nos fronts 4) Les outils si pesants
Aujourd'hui mal en point, Travailleurs valeureux, Suffocante atmosphère, Tétanisaient nos corps,
J'ai très souvent eu peur Tous copains solidaires, Arrachions le charbon Les salaires indécents
Dans ma Mine gagne-pain. J'ai souffert avec eux. Des entrailles de la terre. Ignoraient nos efforts.
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5) Souffle court aux poumons 6) A la Mine j'ai vécu 7) J'ai connu tant de Frères, 8) Dans le faible éclairage
A cause de la poussière, L'Amitié, la Vaillance, Des moments merveilleux, De la lampe au chapeau
J'ai haï le charbon, Le Copain secouru, Mais aussi des Galères J'y ai vécu le Courage,
J'ai haï la misère. Parfois la défaillance. Et des larmes pleins les yeux. L'Abnégation, le Beau.
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9) Pour surmonter la Peur 10) Voilà ce qu'un Mineur
Et vivre ces instants, Devenu Baladin
Fallait être Mineur Ecrirait de la Peur,
Et avoir le Coeur grand. De la Mines, des Copains.
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SALLE DES PENDUS,
1) C'est une vaste salle 2) Cramponnée au mur gris, 3) Un instant se repose, 4) Il avance nu et noir
Engourdie de chaleur, La pendule retarde, Tire dans sa cigarette, Pour le corps se blanchir,
Atmosphère inégale Le Mineur est flapi, Un copain d'eau l'arrose, Sous la douche, au lavoir,
Envahie de moiteur. La lumière est blafarde. Il redresse la tête. Puis de propre se vêtir.
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5) Suspendue à la chaîne, 6) Rituel incessant 7) Ses habits de la ville
Les loques sales s'élèvent. De sa vie de labeur, Sont restés haut perchés,
Revêtu de sa laine, Un Lundi cependant, Son linge prope pendille,
Il s'en va, il rêve. Dans la salle, c'est stupeur. Le Charbon l'a tué.
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October 27 Poésie de Claude Lefebvre MON POTE,
1) Je vous vois encore en courtes culottes 2) Je nous vois encore sur les bancs d'école, 3) Je nous vois encore, les nuits de colo,
Courant les rues, jouant aux bois, Riant de tout, soucieux de rien. Hurlant comme loups chanson d'idole
Gamins des Mines, on était potes, On a eu des heures de colle, " Marie-Christine " de Nougaro.
C'était divin d'être les rois. C'était bien mieux que le latin. C'était le temps des années folles.
Passe le temps, Danse le temps, Chante le temps,
Passe les ans... Danse les gens... Chante les gens...
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4) Je nous vois encore, été soixante dix, 5) Je le vois encore mon pote exalté, 6) Je nous rêve encore en courtes culottes
Courant les filles aux jolis yeux. Mordant la vie à pleine dents. Courant derrière le temps qui file.
Elles s'appelaient Monique, Alice, La maladie l'a balayé, Je pense toujours à lui, mon pote
C'était sublime d'être amoureux. C'était l'année de ses vingts ans. Malgré les années qui s'empilent.
Aime le temps, Pleure le temps, Revient le temps,
Aiment les gens... Pleure les gens... Retiens les ans...
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VIEUX MINEUR,
1) Lentement, dos courbé, 2) Tout au bout du Coron 3 Dans ses rêves, il chemine...
Toussotant doucement, Aperçoit sa montagne, Il abat le charbon
Il avance dans la rue. Dictionnaire de sa vie. Aux tréfonds de la terre.
Le visage tout ridé, Il s'imagine au fond, Il se donne à la Mine,
Souffle court, haletant, Reprend force, plein de hargne, Il se bat tel un lion
Jeune et fort il n'est plus. Le courage l'envahit. Et oublie sa misère.
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4) Les yeux rouges, pleins de larmes, 5) Lentement, éreinté,
Il revoit ses amis Axpyxié et crachant,
Aujourd'hui disparus. Il retourne au logis.
Dans le rue, un vacarme Mais demain, dos courbé,
Le ramène à la vie, Toussotant doucement,
Son vieux corps n'en peut plus. Ira voir son terril.........
Mines souterraines 9Dans la méthode des tranches montantes, on risque une combustion spontanée du charbon par oxydation lente des tranches
supérieures, qui en s'affaissant se fracturent sur les remblais. On est donc souvent conduit à n'avoir qu'un petit nombre de
tranches de charbon au-dessus des chantiers et galeries, de façon à exploiter rapidement ce charbon fissuré; c'est la méthode
mixte par sous-étages de deux à cinq tranches horizontales. Dans ces exploitations de couches puissantes, on peut faire du
remblayage pneumatique, ou du remblayage hydraulique, qui convient bien pour remblayer d'un seul coup une grande cham-
bre dont on a obturé le débouché par un barrage.
Exploitation des mines métalliques : Les méthodes d'exploitation des Mines métalliques sont encore plus nombreuses et variées.
Les gisements sédimentaires ou autres qui se présentent comme une couche de faible pente( Minerai de fer lorrain, phosphates
de l'Afrique du Nord, potasse d'Alsace, ect...) sont exploités par chambres et piliers avec foudroyage. Lorsqu'on veut éviter
l'affaissement de la surface, on n'exploite pas les piliers( Méthode des piliers abandonnés ), mais cela constitue une perte de
gisement. Dans les Mines de fer de Lorraine, la méthode des chambres et piliers est appliquée avec un très gros matériel que
permet la puissance importante de la couche ( 3 à 6 m et plus.) Dans les gîtes métalliques réguliers, mais de forte pente,
dressant, on peut employer la méthode des chambres-magasins, si les épontes sont solides et le minerai suffisamment dur pour
ne pas s'écraser. L'exploitation se fait par chantiers montants sur une cinquantaine de mètres, soit à la hauteur d'un étage;
le minerai abattu est laissé sur placedans le chantier pendant toute la progression de celui-ci, de sorte que les ouvriers travaill-
ent sur le tas de blocs abattus pour faire progresser l'abattage.
Lorsque le chantier est arrivé à sa limite supérieure, on vide toute la chambre par les trappes de soutirage. Cette méthode de
haut rendement, qui demande relativement peu de matériel, est appliquées dans plusieurs Mines de fer de Normandie.
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Je peux vous dire qu'en écrivant ces Billets, j'en apprends des choses, et c'est en écrivant que l'on retient mieux les écrits....
Je sais que cela n'intéresse que peu de personnes, mais j'ai donné la raison de ces Billets dans un Billet précédent, c'est pour
vous offrir les superbes poèmes écrits par mon ami Claude Lefebvre, il les a écrits avec son coeur sur une époque de sa vie...
Je vais vous écrire deux autres poèmes dans un prochain Billet, de cette façon, ceux ou celles qui sont plus intéressés par la
poésie, peuvent zapper ce Billet.... L'Ami Gilbert October 26 Mines souterraines 8Certains et certaines trouvent que cette série de Billets sur les Mineurs est triste... C'est normal, il ne peut en être autrement...
J'ai décidé de faire cette série pour publier en même temps les magnifiques poèmes de mon Ami Claude Lefèvre, et c'est dans
de grandes souffrances morales, physiques et grandes déceptions amoureuses, que les Poètes de ce Monde, ont écrit les plus
belles choses....
Au fait, au sujet de mon dernier Album sur les coccinelles, j'ai ajouté en plus, qques photos de mon petit pommier bonzaï, à
la demande d'une Amie me demandant si ces petites pommes sont consommables, eh bien j'en ai croqué une hier AM, et je
suis toujours-là, et toujours dans mon petit Eden... Sauf que je suis tombé amoureux de mes petites pommes....
Elles ont bien un goût de pommes, un peu acidulées, peut-être pas assez mûres encore....
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Exploitation des couches puissantes:
Dans les couches de charbon de plus de 4 m d'épaisseur, la difficultés de mise en place du soutènement oblige à limiter la
hauteur du chantier, soit en décomposant la couche en 2, 3 ou parfois 4 sous-couches parallèles jointives qu'on exploite séparé-
ment ( méthode des tranches inclinées ), soit en découpant la couche par des plans horizontaux équidistants de 2.5 m à 3 m.
(méthode des tranches horizontales). Dans l'un et l'autre mode de décomposition, le passage d'une tranche à la suivante peut
se faire soit en montant soit en descendant. Dans la méthode des tranches montantes, chaque chantier exploite en ayant au-
dessus de la tête de charbon de la tranche suivante (ou le toit, si c'est la dernière tranche), et, sous les pieds, les remblais de
de la tranche précédente. Au contraire, dans la méthode des tranches descendantes, l'ouvrier a au-dessus de lui les vieux tra-
vauxde la tranche précédente. La méthode des tranches descendantes est souvent employée, car elle permet de faire du foud-
royage, à condition de constituer auparavant, sur la sole du chantier, un plancher préalable, constitué de planches grossières
posées sur des longrines ou sur des feuilles d'acier; la tranche suivante retrouve ce plancher constituant un toit artificiel.
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Et maintenant 2 autres poèmes de l'Ami Claude Lefebvre :
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TATOUAGES,
1) Sur un corps bien sculpté
De jolis tatouages,
En ce mois de Juillet
Sur les bords de la plage.
2) Sur ce torse bruni
Beaux dessins et grimages,
Folies à la Dali
Ou simple coloriages.
3) Quelques traits merveilleux
Juste à la place du coeur,
Coupures teintées de bleu
Ressemblent à une fleur.
4) Mais moi qui suis d'ici,
J'en connais davantage.
Tatouages de la vie
Reçus en héritage.
5) Blessures du charbon,
Tatouages de labeur,
Elles sont décorations,
Tatouages d'honneur.
6) Mineur, il en est fier
De tous ses tatouages,
Médailles de ses guerres,
Mémoire de son courage.
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GALIBOTS,
1) Nous étions tous des "' tiots "" 2) Avec nos loques de fosse, 3) Chétifs et mal bâtis,
Habitant les Corons, Not' béguin, not' barette, Nous poussions les berlines.
Nous n'étions pas bien hauts Not' fierté d'pauvre gosse, Fallait gagner not' vie
Pour nous descendre au fond. Nous portions la musette. Tout au fond de la Mine.
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4) Unis comme des frères, 5) Nous avons tous connus 6) Nous étions tous des"" tiots ""
Liés au même sort, La peur et les souffrances, Habitant les Corons,
Les brimades, la misère Le copain disparu Nous étions Galibots,
Les blessures sur nos corps. Et les jours d'espérance. Les esclave du charbon...
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Claude lefebvre.
October 25 Mines souterraines 7Exploitation par taille en dressant.
Lorsque la couche a une pente importante, on utilise un transporteur ralentisseur le long du front de taille, et on rend la direc-
tion du front de taille chassante oblique sur la ligne de plus grande pente, le bas de la taille en avance sur le haut, de façon à
diminuer la pente du mur le long du front. En très forte pente du mur le long du front. En très forte pente ( le dressant ), alors
on utilise encore des tailles à progression chassante, mais le front n'est pas rectiligne; il se compose d'une très grande
suite de redans, formant des gradins renversés ( d'où le nom de taille en gradins renversés ), par le redan de charbon massif
qui le surplombe, contre la glissade du charbon abattu dans les gradins au-dessus de lui. Si le décalage horizontal des gradins
est très important par rapport à leur hauteur, on a une taille oblique, dont la direction générale du front est très oblique sur la
ligne de plus grande pente; le charbon glisse sur le talus du remblai ou dans un couloir. En dressant, on fait généralement du
remblai complet, qui se met en place tout seul grâce à la pente. Certaines exploitations en dressant sont mécanisées, avec un
bélier ou une espèce de haveuse à rotors dentés.
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Et maintenant le poème de l'Ami Claude lefebvre,dont j'ai été très sensible et touché, qui m'a inspiré mon petit poème écrit le
18 Octobre dernier à Ahuy et que je vous ai offert ce matin... :
22 Janvier, 18 Octobre,
1) Vingt deux Janvier, vingt ans déjà,
Tel un soldat de la grand' guerre,
Pour sa survie a combattu.
Vingt deux Janvier, vingt ans déjà,
Après deux Mois d'un dur calvaire,
Dernière bataille il a perdu.
C'était hier, toujours j'y pense,
C'était mon père, chagrin intense.
2) Vingt deux Janvier, un An déjà,
Tel un boxeur frappé plein coeur
Dedans les cordes a trébuché.
Vingt deux Janvier, un An déjà,
Les yeux brillants, plein de bonheur,
KO final, s'est effondré.
C'était hier, toujours j'y pense,
C'était mon frère, chagrin intense.
3) C'est le dix huit du Mois d'Octobre
Que sur la Terre, enfant est né,
Qu'en ce bas monde, suis arrivé.
C'est le dix huit du Mois d'Octobre
Qu'une petite femme s'en est allée,
Qu'elle a rejoint l'éternité.
C'était hier, toujours j'y pense
C'était ma mère, chagrin intense.
4) Vingt deux Janvier, dix huit Octobre,
Tel le marteau cognant le clou,
Ces dates en moi font un mal fou.
Vingt deux Janvier, dix huit Octobre,
Sont partis pour l'imaginaire
C'était mon père, mon frère, ma mère.
C'était hier, toujours j'y pense,
Maudites dates, chagrins immenses.
Claude Lefebvre.
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Les Coccinelles.Coccinelle : Du latin coccinus, écarlate. Petit insecte aux élytres en coupole, très commun dans les jardins, appelé aussi :
bête à bon Dieu.
Les coccinelles proprement dites ( Coccinella ) sont représentées par de nombreuses espèces. Elles sont globuleuses, ordinaire-
ment noires avec des élytres rouges ou jaunes marqués de points noirs. Larves et adultes se nourrissent de pucerons, et rendent
ainsi de grands services. L'une des espèces les plus communes est la coccinelle à sept points ( Coccinella septempunctata ), qui
atteint 9 mm de long ; Coccinella bipunctata hiverne souvent dans les maisons. Les coccinelles exsudent,quand on les tourmente
un liquide âcre ( Hémorhée ). Le genre, riche en espèces, fait partie des coléoptères et sert de type à la famille des coccinellidés.
Les coccinellidés : Famille de coléoptères, comprenant un grand nombre d'espèces carnassières vivant, à l'état de larve et
d'adultes, aux dépens des pucerons et des cochenilles, et jouant un rôle économique important, quelques-unes sont végétarien-
nes et nuisibles aux cultures. Genres principaux : Coccinella, Chilocorus, Novius, Scymnus ect.....
Voilà, vous savez tout sur les petites bêtes à bon Dieu...Et non!vous ne savez pas tout: Savez-vous pourquoi on les appelle ainsi?
Eh bien un maître d'école, il y a fort longtemps, mais ça m'avez marqué, je n'ai jamais oublié....:
Un jour, un comdamné à mort devait avoir la tête tranchée sur un billot de bois. Au moment où il va pour poser sa tête sur le
billot, il remarque un petite coccinelle là où sa tête va être tranchée... Alors, il dit au bourreau : S'il vous plaît Monsieur le
bourreau, enlevez cette petite bête du bon Dieu, elle n'a rien fait et ne doit pas mourir avec moi.... Le Juge et les notables du
village, surpris de la gentillesse et la prévenance de ce pauvre malheureux, se regardent et arrêtent le bourreau, le juge dit :
Si cet homme a aussi bon coeur pour une si petite bête, c'est qu'il a bon fond et il n'est pas irrécupérable...Messieurs les jurés,
nous devons le gracier....C'est ainsi que la Coccinelle est devenue la " Petite bête à bon Dieu "........
Alors, voilà une petite histoire à raconter à vos petits-enfants..... L'Ami Gilbert October 24 Le Mineur de fond.Je dédie ce petit poème écrit un 18 Octobre à Ahuy (Vous saurez plus loin pourquoi cette Date), à mon Ami Claude Lefebvre,
ainsi qu'à tous les Mineurs de France et aussi du Monde :
LE MINEUR DE FOND,
1) En l'hommage d'un Mineur de fond, 2) Perdre santé, risquer la mort, 3) De ses aïeux, en héritage
Vivait là-bas dans un Coron. Pourtant, il se croyait très fort. Lui fallait beaucoup de courage
Il le fallait, gagner sa croûte, Dans les ténèbres, descendre au fond, Il avait froid, son corps meurtri
Et aucun autre choix, sans doute. Dans les galeries, tourner en rond. Son coeur battait endolori.
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4) Faire vivre sa femme, ses gosses aimés, 5) Des chevalets, sirènes lugubres, 6) Notre Mineur aux aubes blafardes,
Dans la boue au fond des cités, Leurs vies étaient très insalubres, Seulement vêtu de vieilles hardes,
Vivant dans ces tristes Corons, Leur Monde était sans rêves heureux, Chaque jour descend dans les Mines
Terrils noirs, pas d'autres horizons. Déjà tout jeunes, le ventre creux. Pour pousser de très vieilles berlines.
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7) Sur des rails le long des bovettes, 8) Exploiter le charbon des terres,
Pense aux potes restés aux buvettes, Il avale gaz et les poussières,
Sa vie pas chère face au grisou, Viendra un jour la silicose,
Pense qu'il fait un métier de fou. Mourir de la tuberculose.
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Ecrit un 18 octobre 2009 par l'Ami Gilbert à Ahuy
Mines souterraines 6Exploitations par taille en dressant.
Lorsque la couche a une pente importante, on utilise un transporteur-ralentisseur le long du front de taille, et on rend la direct-
ion du front de taille chassante oblique sur la ligne de plus grande pente, le bas de la taille en avance sur le haut , de façon à
diminuer la pente du mur le long du front. En très forte pente ( dressant ), on utilise encore des tailles à progression chassante,
mais le front n'est pas rectiligne ; il se compose d'une suite de redans, formant des gradins renversés ( d'où le nom de taille en
gradins renversés ), de sorte que chaque ouvrier est protègé, par le redan de charbon massif qui le surplombe,contre la glissade
du charbon abattu dans les gradins au-dessus de lui. Si le décalage horizontal des gradins est très important par rapport à leur
hauteur, on a une taille oblique, dont la direction générale du front est très oblique sur la ligne de plus grande pente ; le charbon
glisse sur le talus du remblai ou dans un couloir. En dressant, on fait généralement du remblai complet, qui se met en place
tout seul grace à la pente. Certaines exploitations en dressant sont mécanisées,avec un bélier ou une espèce de haveuse à rotors
dentés. -------------------------------------------------------------------------
Et maintenant un petit poème de l'Ami Claude Lefebvre, le ch'timi de Saint-Omer, sur ces petites tours Eiffel, près des Corons :
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CHEVALET,
1) Comme jadis, de Rhodes le colosse, 2) Squelette de ferraille et d'acier, 3) Lorsque s'ébranle ses rouages
Règne en géant dessus la fosse, Titan d'une époque démodée, Danse incessante de ses cages,
Tel un K rêvant d'alphabet, Statue accrochée aux nuages, Ascenseurs des vaillants MIneurs
A sa Mine, songe le chevalet. Machine infernale d'un autre âge. Monte-charge d'un très dur labeur.
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4) De son charbon montant au ciel, 5) Stakhanoviste devenu ruines,
De ses gueules noires, il se rappelle. S'ennuie de nos jours dans sa Mine
Sur le carreau il trône fier, Vie des Mineurs il a rythmé,
Pendant qu'au fond, ce n'est qu'enfer. N'est plus que pièces de Musée.
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October 23 Mines souterraines 5La mécanisation du remblayage complet est classique. Le plus souvent, on fait du remblayage mécanique. Le remblayage
pneumatique ou du remblayage mécanique. Le remblayage hydraulique n'est pas utilisé dans les grandes tailles, en raison de
la difficulté de la décantation de l'eau. On peut aussi faire du remblayage partiel. Celui-ci procure ainsi des pierres qui sont
placées à la main entre les vides des fausses voies et qui forment des arêtes de remblai soutenant efficacement le toit dans
l'arrière-taille. Généralement, on préfère le foudroyage, qui ne demande pas de fournitures comme le remblayage pneumati-
que, ni autant de main-d'oeuvre que le remblayage partiel. Les dégâts de surface entraînés par les affaissements dus à l'exp-
loitation par tailles sont évidemment plus atténués lorsqu'on pratique un remblayage bien tassé comme le remblayage pneu-
matique, et plus important avec le foudroyage.
Exploitation par tailles rabattantes, montantes, en stossbau. La méthode de la taille rabattante est caractérisées par le creuse-
ment préalable des deux galeries de la future longue taille jusqu'à l'extrémité du panneau ; le front de taille est commencé à
l'extrémité du panneau et, dans sa progression, se rapproche du plan incliné ; la tenue de ces galeries est meilleure qu'en taille
chassante, mais les travaux préparatoires sont généralement plus longs. Il existe aussi des tailles mixtes, rabattantes par
rapport à l'évacuation du charbon, mais chassantes par rapport au retour d'air qui se fait à l'autre extrémité du panneau, ou
inversement : c'est le type stossbau.
Dans la taille montante, le front de taille suit approximativement une ligne de niveau et progresse en remontant parallèlement
à la ligne de plus grande pente ; mais l'inclinaison des galeries de taille suivant la ligne de plus grande pente, rend plus diffi-
ciles l'accès de la taille et l'amenée du matériel.
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Et maintenant un petit poème de l'Ami Claude Lefebvre :
VOREUX,
1) Dans le ciel noir et lourd 2) Dans la boue des cités 3) Avec la nuit qui trame 4) Perçant facilement
Des sinistres Corons, Collant à leurs semelles, Un si dense crachin, Leurs habits tout humides,
Pluvieux sont les jours, Les Mineurs, dos courbé, Des braséros, les flammes Le froid est affligeant,
Si tristes les maisons. Pénètrent les ruelles. Eclairent leur destin. Comme ce décor sordide.
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5) Le chevalet fantôme 6) La sirène lugubre 7) Ils respirent la misère,
Attire dans ses bras, Les appelle au charbon, Ils ont le ventre creux.
Toute la foule des hommes De cette fosse insalubre Mais avancent très fiers
Marchant d'un même pas. Résonne le frisson. Pour descendre au Voreux ------------
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October 22 Mines souterraines 4On peut être amené à utiliser, comme transporteur en taille, un convoyeur blindé mu par des pousseurs contre le front ; en
couche assez dure, une haveuse-chargeuse à bras multiples glisse sur les deux rebords du convoyeur blindé, et découpe, par
plusieurs saignées, le charbon, qui s'éboule lui-même sur le convoyeur. Actuellement, on développe l'emploi de la haveuse
intégrale, munie d'un tambour tournant garni de pics, qui disloquent le charbon. Dans le cas de charbon tendre à mi-dur, on
peut employer un rabot tiré en va-et-vient le long du front: les dents de l'appareil mordent dans le massif de charbon, qui se
détache et s'éboule en plaques sur le convoyeur blindé. Le vide produit par l'enlèvement du charbon doit être soutenu pour
éviter les chutes de blocs détachés du toit et l'éboulement du toit immédiat. Le soutènement, autrefois classique, en bois ronds
est remplacé par le soutènement métallique. Ce soutènement a un caractère éphémère qu'à mesure de la progression du front
on fait aussi progresser le remblai ou le foudroyage de l'arrière-taille. Si l'on fait du remblayage, il faut au fur et à mesure récu-
pérer le soutènement métallique, dont la pose et l'enlèvement restent un travail manuel pénible et lent. Cet inconvénient est
supprimé par le soutènement marchant. Si l'on fait du foudroyage, celui-ci est provoqué du soutènement en bordure de l'arrière-
taille. -----------------------------------------------------------
A nouveau deux petits poèmes pour illustrer ce monde souterrain, écrits par Claude Lefebvre le ch'timi de Saint-Omer :
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Le GRISOU,
1) Tu rodes et stagnes, odieux grisou, 2) Sans prévenir quand tu détonnes, 3) Maudit fléau, calamité,
Tu veux faire mal au fond du trou, Quand ton fracas sous terre résonne, Combien d'infirmes et de brûlés ?
Tu es Satan pour les Mineurs, Tu détruis tout en galeries, Combien de braves as-tu tués ?
Tu les surprends et leur fais peur. Aucune pitié, même pour la vie. Combien de deuils dans les foyers ?
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4) Que de malheur et de chagrin 5) Quand dans la mine, dans les entrailles,
Tu as semé sur ton chemin. Ne restera que la pierraille
Rappelle-toi Courrières, Liévin, Toi le grisou, le tueur fou,
Rappelle-toi tant d'orphelins. Tu mourras seul au fond du trou
Claude Lefèvre
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CHEVAL DE MINE,
1) Le corps, de sangles tout entravés, 2) Adieu lumière, bonjour le noir, 3) Toute sa vie il va trimer,
Animal fou terrorisé, Pour lui toujours, il sera soir. Tirant berlines sans rechigner.
Bête hennissant, hurlant pitié, Cheval de Mine est son destin, Toute sa vie il va peiner,
Un jour en Mine on l'a plongée. Il ignore tout du lendemain. Pour quelqu'avoine bien méritée.
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4) Tendre herbe verte des prairies, 5) Fidèle compagnon de labeur, 6) Carcasse sans vie et apaisée,
Rouge soleil, le Paradis, Ami intime du Mineur, Vers la lumière est remontée.
C'est ce à quoi souvent il rêve, A bout de force, exténué, Brave cheval, frère du Mineur,
Quand la fatigue son coeur lui crève. Un beau matin s'en est allé. Tu resteras dedans son coeur.
Claude Lefebvre.
October 21 Au Nord, c'était les corons...Au Nord, c'était les Corons,
La terre, c'était le charbon.
Le Ciel c'était l'horizon,
Les hommes des Mineurs de fond.......
Merci à notre ami Pierre Bachelet pour cette merveilleuse chanson,
et Merci à notre Amie Nanou pour l'envoi de sa vidéo dans mon livre d'or.
Et bien, pour faire suite à cet envoi, encore un poème de Claude lefebvre, le ch'timi. :
PS : Allez dans mon livre d'or, voir et écouter cette superbe vidéo, cela ne dure que 4 mn 12 seulement...
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LE BRIQUET,
1) Ils sont tous réunis, 2) Ils sont là, rassemblés, 3) Ils mordent tous, gloutons, 4) Trois cents mètres sous terre
Corps luisants de sueur, Assis sur de vieux bois, Dans les tartines beurrées, Ils ont la gorge arride.
C'est la pause bénie, C'est l'heure du briquet Et boivent à leur bidon La pause est salutaire
Méritée des Mineurs. Dans une mine d'Artois. Le café rallongé. Dans cette chaleur torride.
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5) De leurs grosses mains noircies 6)Ils racontent en patois 7) Souvent leurs pensées montent 8) Ils reprennent courage,
Ils lancent ici et là La maison, les enfants, Là-haut vers le ciel clair, Et d'un seul coup de reins
Miettes de pain ou mie, Les soucis et les joies, Ils pensent à la remonte, Repartent à l'abattage,
Repas frugal des rats. Et le tiercé gagnant. Mais besogne reste à faire. Faut bien gagner son pain.
Mines souterraines 3Exploitation type par taille chassante.
Le chantier type d'exploitation, en veine mine ou moyenne de faible pente, est la longue taille, dont le front de charbon suit la
pente de la couche sur une longueur de l'ordre de 250 m; aux deux extrémités, une galerie horizontale en couche relie la taille
au plan incliné ou bure. Le front de taille progresse journellementde 1 m à 5 m dans le sens des lignes de niveau, en s'éloignant
du plan incliné ; une telle taille est dite chassante ; les galeries de tête et de base de taille sont tracées avec la progression
même du front de taille et s'allonge ainsi. Dans la taille, on abat le charbon entre le toit et le mur de la couche, ce qui donne
un vide dont la hauteur varie de 50 cm, en veine très mince, à 3 m et plus ; si la couche est trop puissante, en raison des diffi-
cultés de soutènement, on peut être amener à l'exploiter en plusieurs tranches. L'abattage est fait à l'explosif, généralement
avec havage préalable, ou au marteau piqueur.... Je ne vous dis pas du bruit et de la poussière que cela doit faire dans ces
galeries, fallait vraiment des sacrés costauds pour faire ce métier... Le charbon abattu est chargé sur un convoyeur installé
parallèlement au front de taille, qui l'amène jusqu'à la galerie de base de taille, où il tombe dans les berlines ; ou bien il est
transporté par un convoyeur de galerie jusqu'au descenseur hélicoïdal du bure, ou jusqu'au convoyeur du plan incliné.
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Maintenant place aux jolis poèmes de notre Ami Claude Lefebvre, le ch'timi de Saint-Omer :
Au charbon,
1) Il est des expressions 2) Au fins fonds de la terre, 3) Le bras d'un pic armé, 4) Sueur coulant au front,
Usitées par les gens, Il trime dans la chaleur, Il attaque la veine, Durant de longues heures
Comme " Aller au charbon " La pénombre, la poussière, A grands coups redoublés " Il y va au charbon",
Galvaudées très souvent. On l'appelle " Le Mineur ". Ne ménage pas sa peine. Il y met tout son coeur.
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5) Muscles saillants et durs 6) On peut lire sur son corps 7) Il oublie qu'il a peur, 8) Aussi, jeune, souviens-toi,
Sur son torse d'Apollon, Des blessures de courage, Sa misère, les dangers, Quand tu dis sans raison,
Il semble être une sculpture Autour de lui, la mort Pourtant parfois il pleure Comme les mineurs autrefois
Décorant les salons. Rode, fait des ravages. Pour lui sa vie gagner. " On y va au charbon !"
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La trieuse, ( à ma Mère )
1) Elle chante encore " Il pleut bergère " 2) Tôt le matin, dans la poussière, 3) Les joues collantes de charbon,
La petite fille des Corons, Triage ouvert à tous les vents, Sourire aux lèvres, elle se surpasse.
Mais du charbon, elle trie les pierres, Brûlant l'été, si froid l'hiver, Fichu serré sur le chignon,
Quand les Mineurs triment au fond. Elle souffre silencieusement. Elle travaille dur, elle est tenace.
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4) Ses petites mains frêles et blessées 5) C'est la ducasse place du village, 6) Demain matin retournera
Courent agiles sur les gaillettes. Elle est coquette et bien coiffée, Dans cet enfer, dans cette fosse,
Drôle de destin pour une poupée, Elle rit, elle danse, c'est de son âge, Que de courage il lui faudra,
Quel avenir pour cette fillette ? C'est la fête au pays minier. C'est inhumain pour une gosse.
A ma mère..... Claude Lefebvre. October 20 Mines souterraines 2L'exploitation se fait à l'intérieur de l'étage matérialisé par ces deux niveaux de bovettes. Quand un étage s'épuise, l'exploita-
tion se transporte au suivant, préparé par un nouveau réseau de bovettes, 100 à 150 m plus bas. Puits et exploitation vont donc
s'approfondissant d'étage en étage, la vie d'un étage étant de quelques dizaines d'années.
Les travaux d'exploitation sont reliés aux galeries de niveaux de base et de tête de l'étage par des galeries inclinées, plans incl-
inés ou verticales, les bures,de façon à réaliser l'aérage et l'évacuation de chaque chantier, grace à ses deux issues. Dans les
plans inclinés, les berlines roulent sur des rails ou bien le charbon est transporté sur un convoyeur. Les bures sont équipées de
petites cages pour les berlines de matériel et d'échelles pour le personnel ; le charbon par un descenseur installé dans un comp-
artiment du bure. A partir de niveaux intermédiaires dans la hauteur de l'étage, reliés aux plans inclinés ou aux bures des gale-
ries horizontales, ou galeries de sous-étage, aboutissant aux chantiers d'exploitation, dont elles constituent les galeries de tête
et de base. Dans un gisement presque horizontal, charbonnages aux U.S.A et en Grande-Bretagne, dans les Mines de fer en
Lorraine, on a une Mine sans étage, dont toute l'ossature des galeries est faite dans la couche ; il n'y a pas de travaux au rocher,
d'ou économie.
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Maintenant 2 petits poèmes de ce dur monde, de l'Ami Claude Lefebvre :
Lorette, ( Cimetière )
Liberté en héritage,
1) Il est des paysages 2) Sur ces verts pâturages 3) Armée " bleu horizon ",
En colline d'Artois, Tant de sang a coulé, D'un courage sans faille,
Mémoire des carnages, Insupportables images, Baïonnette au canon,
Des guerres d'autrefois. Lorette, Vimy, Souchez. A gagné la bataille.
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4) Ces soldats de misère, 5) Sous des miliers de croix, 6) Il est des paysages
En haillons, les pieds nus, Tous héros, alignés, En mon pays d'Artois,
Sont morts, c'étaient nos pères, Se sont battus pour toi, Reçus en héritage,
Ils s'appelaient " poilus ". Et pour ta liberté. Te souvenir tu dois !
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Première descente,
1) La cage plonge en terre, 2) J'ai la gorge qui se noue 3) J'ai le sang qui se glace,
Abandonnant le ciel. Et la peur dans le bide, La poitrine oppressée,
C'est parti pour l'enfer, Je tremble de partout. J'ai du mal à faire face,
Pour une vie nouvelle. La descente est rapide. J'ai peur en vérité.
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4) Les mains moites, je transpire, 5) Le Voyage de termine,
Sueur froide perle au front, Je ne sens que nausées.
J'ai envie de vomir. C'est mon départ en Mine
Le trajet est profond. Pour plus de trente années.
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Merci mon Ami Claude, toi le ch'timi, pour toutes ses beautés ! L'Ami Gilbert October 18 Mines souterraines 1Lorsque le gîte est trop profond pour être exploité à ciel ouvert de façon économique, il donne lieu à l'exploitation souterraine.
Celle-ci doit disposer d'au moins deux moyens d'accès séparés entre la surface et les travaux du fond, pour permettre la circu-
lation de l'air et la sortie du personnel en cas de sinistre. Lorsque le gîte est en montagne et situé au-dessus du niveau de la
vallée, les accès de la Mine sont des galeries horizontales, ou tunnels, creusées à flanc de côteau. Lorsque le gîte est à profon-
deur modérée, on l'atteint à partir de la surface par une galerie inclinée, ou " fendue ", dont la pente admissible est limitée à
environ 18°.
Pour descendre à 150 m de profondeur, il faut une fendue de près de 500 m de long. L'équipement classique d'une mine com-
porte un puits d'extraction vertical (Les puits inclinés à très forte pente, équipés de skips roulants, sont très rares, et un ou plu-
sieurs puits de service. Certains gisements sont exeptionnellement profonds, dépassant 3 000 m dans les mines d'or.Il faut alors
au moins un second puits avec machine d'extraction souterraine à la cote du fond du premier puits. Dans les charbonnages, la
profondeur des puits se tient usuellement entre 400 et 1 400 m suivant l'épaisseur des morts-terrains et l'âge de l'exploitation;
Celle-ci ne peut s'effectuer plus bas....
Le puits le plus profond est le puits principal d'extraction, car on préfère faire descendre les produits; à sa base, un réseau de
galeries horizontales ( bovettes ou travers-bancs ), tracées dans les terrains stériles, relie la recette du puits avec les couches en
exploitation.Ce réseau est répété une centaine de mètres plus haut, reliant les travaux d'exploitation en couche au second puits
( Puits de retour d'air ) ---------------------------------------------------------
Et maintenant un autre petit poème lié aux Mines de charbon, de notre Ami Claude Lefebvre :
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CHARBON,
1) Gros cailloux noirs cachés en terre, 2) Gros cailloux noirs, course au trésor, 3) Gros cailloux noirs nous font blessures,
De toutes les pierres devenue reine, Appât du gain, espoir, bonheur, Des bleus à l'âme, sang sur le corps,
Joyau de l'ère carbonifère, Promesse d'avenir, d'un meilleur sort, Parfois terribles meurtrissures
En galeries tu nous entraînes. Réalité n'est que douleurs. Et larmes aux quand vient la mort.
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4) Gros cailloux noirs dans les berlines 5) Gros cailloux noirs grimpent au ciel, 6) Gros cailloux noirs dans les fourneaux
Glissent sur les rails d'acier luisant, Se moquent des deuils, de la misère, Réchauffent nos mains quand vient l'hiver,
Fruit de calvaires quittent la Mine, Remplissent les poches, les escarcelles Gros cailloux noirs dessous la peau
Chantent les roues, hyme à l'argent. D'un petit nombre, il en est fier.... Glacent le sang, le coeur des mères. Comment conserver les Pommes de terre.....Soit vous avez un jardin et vous les cultivez, et là je ne vous apprends rien, soit comme moi, je vais parfois directement chez
des producteurs et en achête quelques dizaines de kilos, en effet, ce n'est pas près de chez-nous et on ne peut pas décemment
aller chez un récoltant pour leur acheter 1 ou 2 kilos, ce serait ridicule. Le problème, c'est comment les conserver sans qu'elles
ne germent ? Eh bien voici quelques petites astuces, pour retarder la germination :
Pour les particuliers, il est presque impossible de trouver des anti-germinatifs, et personnellement je ne cours pas après ces
produits, je ne sais pas pourquoi.... et vous êtesnombreux à vous demander "" Comment faire ? ""....
Deux petits trucs qui ne coûtent rien et ont le mérite d'être écolos.... :
1 ) S'il vous reste un peu de charbon de bois pour barbecue, écrasez-le jusqu'à ce qu'il devienne presque une poudre à maintenir
dans un lieu très sec ou exposée qques jours au soleil. Ensuite tapissez vos clayettes en bois, de journaux très secs eux aussi,
versez-y votre poudre et ne mettez qu'1 couche de pommes de terre.... Ou si vous avez une cheminée, récupérez la cendre, c'est
excellent aussi, ou il vous reste une solution, faites votre dernier Barbecue de la saison.... Pourquoi pas ! Dans ce cas en vous
régalant, ayez une toute petite pensée pour l'Ami Gilbert, qui vous auras donné cette idée.... Hihihihihi....
2 )Mettez au milieu de vos pommes de terre des pommes ( fruits ), quelques-unes suffisent semble-t-il , les gaz qu'elles émet-
tent ont un rôle bénéfique contre la germination, étonnant non !
Enfin rappelons-nous quand-même les conditions primordiales et incontournables de conservation des P.d.T : Du Frais, du Sec
et du Noir surtout. Pour ceux qui les cultivent, ils savent aussi, de les planter en lune descendante, et de les ramasser en lune
descendante, idem.... C'est ce qu'on m'a toujours dit dans mes campagnes de Sombernon, lorsque j'étais commercial et que
j'évoluais dans la culture.... Arrachez vos P.d.T par temps sec si possible, laisser-les sècher quelques heures en plein soleil de
Midi. On les entrepose sur des journaux secs, toujours sur 1 seule épaisseur. Cela vous permettra une meilleur surveillance de
l'apparution des germes et sur des claies en bois, très aérées. L'Obscurité permet d'éviter la formation du solanium, cette
couleur verte qui les rend impropre à la consommation et consommez en priorité les premières dont vous apercevez la
naissance des germes.... Bonnes frites, Une fois !
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Bon maintenant passons à la Poésie, pour les poètes parmi-vous, rappelez-vous du Salon de 1846, vous étiez encore qque-part
dont je tairai le nom, chez vos arrières grands-pères.... Et des premières lignes de Charles Baudelaire, alors âgé de 26 ans
seulement... La valeur n'attend pas le nombre des années :
--- Vous pouvez vivre 3 jours sans pain, mais sans poésie jamais....... Voici un autre Poème de mon Ami Claude Lefebvre :
Le Coron,
1) Maison de briques toutes pareilles, 2) Si tes masures sont alignées, 3) Cité de deuils et de misère,
Toits de tuiles rouges, aucuns volets, C'est pauvreté, promiscuité. Tu sais l'enfer et purgatoire,
Rues infinies et parallèles C'est point souci d'égalité, Tu as connu la vie précaire,
Entre terrils et chevalets. Comme un certain peut le chanter. Tu sais souffrance et désespoir.
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4) Tes murs fendus gavés de peur 5) Cité mémoire fleurie d'espoir,
Semblent saigner comme des blessures. Où sont passés tes camarades?
Tes cheminées crachent la douleur, Dessus tes seuils, sur tes trottoirs,
Sèchent les plaies de tes brûlures. Résonnent chansons et rigolades.
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6) Cité fantôme d'un temps passé, 7) Coron minier, tu as une âme,
Tes rues de terre et de cailloux, Coron minier, tu as un Coeur.
Exhalent gaîté, grandeur, fierté, Tu as connu moments infâmes,
De tes mineurs au courage fou. Tu as connu de grands Bonheurs.....
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Ecrit par Claude lefebvre, le ch'timi.... L'Ami Gilbert Dimanche 18 Octobre 2009. |
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